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Le premier ministre français, Manuel Vals, réaffirme son opposition à la GPA (Gestation pour autrui)

pdf mise en ligne :03 10 2014 ( NEA say… n° 151 )

COOPERATION JUDICIAIRE CIVILE > Reconnaissance mutuelle

GPA (gestation pour autrui) : dans une interview au journal la Croix  Manuel Vals réaffirme son opposition à la gestation pour autrui (GPA), deux jours avant une nouvelle manifestation organisée par la Manif pour tous à ce sujet.

 

La France va tenter de promouvoir une initiative internationale sur la GPA, une pratique "intolérable" de commercialisation des êtres humains, dit-il. "Il faut affirmer des positions claires: la GPA est et sera interdite en France. C'est le choix très ferme du président de la République et de son gouvernement. La France n'a jamais varié sur ce sujet", affirme-t-il dans les colonnes de la Croix. Manuel Valls précise que des propositions du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius sont attendues dans les prochaines semaines pour promouvoir une initiative internationale sur la GPA.

 

"La France entend promouvoir une initiative internationale qui pourrait aboutir, par exemple, à ce que les pays qui autorisent la GPA n'accordent pas le bénéfice de ce mode de procréation aux ressortissants des pays qui l'interdisent", dit-il.

A propos de la procréation médicalement assistée (PMA), Manuel Valls déclare que le gouvernement n'ira "pas plus loin" avant l'avis du Comité consultatif national d'éthique.

 

La Cour de cassation a récemment estimé que le recours à la PMA à l'étranger par un couple de femmes, une pratique interdite en France, ne faisait pas obstacle à l'adoption de l'enfant par l'épouse de la mère. (cf. Nea say)

 

Pour en savoir plus :

 

Cf. article de Nea say dans le numéro 150 http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?idr=4&idnl=3277&nea=150&lang=fra&lst=0&arch=0

et autres articles http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?idr=4&idnl=3278&nea=150&lang=fra&arch=0&term=0