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Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines communiqué du Parlement européen.

pdf mise en ligne :09 02 2015 ( NEA say… n° 154 )

COOPERATION JUDICIAIRE PENALE > Lutte contre le trafic d'armes

La mutilation génitale féminine (MGF) est une violation grave des droits de l’homme aux lourdes conséquences physiques et psychologiques. 140 millions de femmes à travers le monde en seraient victimes, dont un demi-million vit aujourd’hui en Europe. Une donnée que l’on trop tendance à oublier en Europe.Le 6 février est la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines. Le Parlement européen débattra des mesures contre cette pratique en session plénière le 10 février, à suivre en direct sur notre site web.

La mutilation génitale féminine (MGF) est une violation grave des droits de l’homme aux lourdes conséquences physiques et psychologiques. 140 millions de femmes à travers le monde en seraient victimes, dont un demi-million vit aujourd’hui en Europe. Une donnée que l’on trop tendance à oublier en Europe.Le 6 février est la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines. Le Parlement européen débattra des mesures contre cette pratique en session plénière le 10 février, à suivre en direct sur notre site web.

 

La mutilation délibérée des organes génitaux féminins est souvent pratiquée sur des filles âgées de moins de 15 ans et pour des raisons culturelles, sociales, ou religieuses. Elle n’est en rien justifiée par des raisons médicales. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime qu’environ 140 millions de femmes et de filles en sont victimes, pour la plupart des cas en Afrique et au Moyen-Orient.

 

Selon une résolution du Parlement européen adoptée en 2012, au moins 500 000 femmes vivant en Europe ont subi une mutilation génitale féminine. Des milliers de femmes et de filles demandent chaque année l’asile à l’Union européenne pour fuir un pays où cette intervention est pratiquée.

 

Le Parlement européen combat depuis longtemps toutes les formes de violence faites aux femmes dont la mutilation génitale féminine. Il a adopté plusieurs résolutions à ce sujet ces dernières années et la plus récente, datant de 2014, appelle plus d’action de la part de la Commission européenne et des États membres.

 

Les députés discuteront des mesures pour lutter plus efficacement contre cette forme de violence et de fournir une plus grande protection aux demandeurs d’asile avec la Commission européenne lors d’un débat en session plénière le 10 février.

 

Pour en savoir plus :

 

      -. Résolution du Parlement européen du 14 juin 2012 (FR) http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2012-0261+0+DOC+XML+V0//FR (EN) http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2012-0261+0+DOC+XML+V0//EN

 

Santé sexuelle et reproductive : étude de l’OMS http://www.who.int/reproductivehealth/topics/fgm/prevalence/fr/

 

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