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L’Union pour la Méditerranée : un façon d’échapper aux droits humains ?

pdf mise en ligne :17 07 2008 ( NEA say… n° 53 )

ASILE > Eurodac

L’Union pour la Méditerranée : un façon d’échapper aux droits humains ? Amnesty  et trois associations de défense des droits de l’homme (Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme, Cairo Institute for Human Rights Studies, Fédération internationale des ligues des droits de l’homme) s’inquiètent. Pour Amnesty le fait que le projet actuel ne fasse aucune mention des droits humains signifie que le renforcement de la coopération et du dialogue sera strictement établi sur les rapports commerciaux et financiers contrairement aux mécanismes actuels qui incluent la dimension des droits humains.. Quant aux ONG citées, elle croit deviner qu’une telle attitude ignorerait gravement les aspirations des peuples de la région tant au développement qu’à la jouissance des libertés fondamentales qui leur seraient déniées. Ces prises de position constituent une surprise dans les cas présent. La qualité habituelle de ces organisations  fait qu’elles surprennent : comment peuvent-elles ignorer que l’UpM est la continuation du Processus de Barcelone qui en est, y compris du point de vue formel, le socle. Le processus de Barcelone n’est pas muet pour ce qui relève du dialogue politique et de la défense des droits de l’homme. Il n’y a rien de changé en bien comme en mal.  

Pour Amnesty le fait que le projet actuel ne fasse aucune mention des droits humains signifie que le renforcement de la coopération et du dialogue sera strictement établi sur les rapports commerciaux et financiers contrairement aux mécanismes actuels qui incluent la dimension des droits humains.. Quant aux ONG citées, elle croit deviner qu’une telle attitude ignorerait gravement les aspirations des peuples de la région tant au développement qu’à la jouissance des libertés fondamentales qui leur seraient déniées. Tel est la rappel adressé dans une letre destinée au président Sarkozy.

 

Ces prises de position constituent une surprise dans les cas présent. La qualité habituelle de ces organisations  fait qu’elles surprennent : comment peuvent-elles ignorer que l’UpM est la continuation du Processus de Barcelone qui en est, y compris du point de vue formel, le socle. Le processus de Barcelone n’est pas muet pour ce qui relève du dialogue politique et de la défense des droits de l’homme. Il n’y a rien de changé en bien comme en mal.